[quote=“PayMyFreedom, post:742512”]@laloose
Pourquoi mon post serait douteux ? J’ai pas le droit d’être contre les sociétés métissées ? Pour moi les sociétés métissées sont source de plus de violence et problèmes sociaux. Après on peut être d’accord ou pas d’accord c’est juste un point de vue.
Pour l’expression “français de souche”. ça veut dire ce que ça veut dire. A la base la France est un pays de blancs catholiques.
" ou je pense a un truc genre de “sang pur” en opposition a du sang souillé du au métissage."
lol wtf? sérieux?[/quote]
Accueillir l’étranger (Matthieu 25)
Lorsqu’il veut exhorter les croyants à l’amour fraternel, l’auteur de l’épître aux Hébreux recommande : « N’oubliez pas l’hospitalité, car grâce à elle, certains, sans le savoir, ont accueilli des anges » (Lettre aux Hébreux, chap. 13,2). Et c’est l’hospitalité d’Abraham sous le chêne de Mamré (Genèse chap. 18,1-8), de Loth dans la ville de Sodome (Genèse chap. 19,1), ou encore de Tobie à l’égard d’un inconnu (Tobie chap. 5-7) qui se trouve ici louée et recommandée.
3PAS
En de nombreux passages, la Bible, qui rappelle que le peuple de Dieu a toujours été un peuple de migrants, se fait l’écho de cette loi de Dieu prescrite à Moïse et à tout Israël : « Tu n’opprimeras pas l’émigré ; vous connaissez vous-même la vie de l’émigré, car vous avez été émigrés au pays d’Egypte » (Exode 23,9 ; cf. 22,20). Déjà Abraham avait dû quitter son pays, pour aller vers une terre qu’il ne connaissait pas. Et l’Evangile commence par la fuite des parents de Jésus, qui doivent quitter précipitamment Bethléem pour mettre l’enfant à l’abri, et vont se réfugier en Egypte (Matthieu chap. 2,13-15).
Si l’hospitalité fait partie des œuvres bonnes à accomplir, elle ne va certainement pas de soi, hier comme aujourd’hui, et c’est bien l’amour qui doit commander cette ouverture à l’autre, cet accueil d’où toute peur est bannie, et finalement cette liberté profonde : « Cet émigré installé chez vous, vous le traiterez comme un indigène, comme l’un de vous : tu l’aimeras comme toi-même » (Lévitique 19,34). Il faut aller, avec l’étranger, jusqu’au partage : « Tu seras dans la joie de ta fête avec ton fils, ta fille, ton serviteur, le lévite, l’émigré » (Deutéronome 16,14).
Durant sa vie publique, Jésus a reçu lui-même l’hospitalité dans des lieux divers, et par des personnes bien différentes les unes des autres : Marthe et Marie (Luc 10,38-42) ; Zachée (Luc 19,6) ; des Samaritains (Jean 4,40) ; des Galiléens (Jean 4,45) ; etc. Dans le cadre de son long enseignement sur la fin des temps (Matthieu 24-25) Jésus met en présence d’un roi qui loue ceux qui ont su faire preuve d’humanité envers le pauvre, le malade, le prisonnier, l’étranger… et qui condamne ceux qui n’ont pas eu cette humanité. Et le roi de déclarer que c’est, en définitive, à lui que s’adressent cette ouverture du cœur et cet accueil ; c’est à lui aussi qu’ils sont refusés, lorsqu’on se détourne du frère qui a besoin d’attention et d’amour.
P. Jean-Marie, Equipe AP
diocèse de Ga